Les élus du CSE et la conservation des heures de délégation
Les élus du CSE : une présomption de bonne foi pour l’utilisation de leurs heures de délégation Temps de lecture estimé : 5 minutes Les heures de délégation sont protégées par une présomption de bonne foi. Aucun contrôle a priori sur l’utilisation des heures de délégation par l’employeur. Obligation pour l’employeur de rémunérer ces heures. Les élus doivent informer l’employeur de leurs absences liées aux heures de délégation. Des meilleures pratiques existent pour éviter les litiges. Régime légal et présomption de bonne foi Procédure de contestation par l’employeur Meilleures pratiques pour justifier et éviter les litiges Conclusion Questions fréquentes Régime légal et présomption de bonne foi Les heures de délégation sont accordées aux élus du CSE ainsi qu’aux délégués syndicaux pour leur permettre d’accomplir leurs missions de représentation. Selon le Code du travail ces heures sont protégées par une présomption de bonne utilisation. Aucun contrôle a priori Un aspect majeur de cette présomption est qu'aucun contrôle a priori n’est autorisé. L'employeur ne peut pas demander d’autorisation préalable pour l’utilisation de ces heures ni imposer de formalités obligatoires. Une telle démarche constituerait un délit d’entrave puni par la loi source. Paiement obligatoire De plus l'employeur est dans l'obligation de rémunérer ces heures sans s’y opposer au départ. Cela permet de garantir que les élus du CSE peuvent exercer leurs fonctions sans crainte de répercussions financières ou administratives source. Informations minimales Les élus doivent toutefois informer l’employeur en temps utile de leurs absences ou déplacements…
